La maire de Maux , Madame Couranjou est venue saluer les adhérents à leur arrivée à la salle des fêtes qu’elle avait gracieusement mise à notre disposition.
Dans l’assistance nous avons noté la présence de Monsieur Save, maire de Châtillon en Bazois.
Mesdames Marie-Claire Ranvier, maire de Moulins-Engilbert, Dominique Strieska, maire de Sermages et Monsieur Patrick Reveneau, maire de Limanton s’étaient excusés de ne pouvoir être présents.
Le député Julien Guibert qui était présent l’année dernière à notre AG, s’est excusé de ne pouvoir l’être cette année à cause d’un problème sérieux de santé.
Était aussi présent Monsieur de La Morinière président de l’association anti éolienne « Sauvegarde du pays de la Dragne Morvan ». Madame Carole Blanchet, présidente d’Avant Garde s’était excusée.
Le père Frédéric Legal président des Amis de Commagny était aussi présent.
Nous avons compté 57 présents, porteurs de 69 pouvoirs.
Merci à toutes ces personnes qui ont pu se libérer, la date du samedi 29 août étant loin d’être la meilleure, du fait de la rentrée scolaire, des mariages…
La séance a été ouverte à 18h10 et s’est terminée à 19h30 après que les 5 résolutions proposées aient toutes été votées à l’unanimité des présents et des représentés.
Vous trouverez ci-dessous les visuels qui ont été présentés.
Pour conclure cette présentation, un clip a ensuite été projeté. Inspiré du chant « La Morvandelle », il a été ré-écrit par une de nos adhérentes, Madame Martine André-Laffaye et mis en musique par un autre de nos adhérents Monsieur Maxence d’Espeuilles :
Allons les Morvandiaux, chantons la morvandelle
Chantons nos claires eaux, et la forêt si belle
La truite au bond léger dans les roseaux fleuris
A bas les éoliennes, on n’en veut pas ici.
On vient nous agresser parmi nos solitudes,
On dit que le Morvan est un pays bien rude
Mais s’il est pauvre et fier, il nous plaît mieux ainsi
A bas les éoliennes, on n’en veut pas ici.
On veut la liberté dans nos montagnes noires
Nos pères ont lutté, pour elle et non sans gloire,
Les braves morvandiaux sont de nouveaux unis
A bas les éoliennes , on n’en veut pas ici.
L’AG s’est prolongée par un verre de l’amitié qui a permis de continuer les échanges tard dans la soirée : ce pot a été offert par l’association contrairement aux années précédente où il était offert par le président et la trésorière.
Un point très intéressant a été évoqué au cours de cette AG qui mérite un développement particulier: le site de Château-Chinon pourrait devenir d’ici fin 2026, le 12ème site de France à être labellisé « site d’observation exceptionnel ». Ceci aura pour conséquence d’obliger les collectivités à limiter leurs émissions lumineuses nocturnes dans un rayon de 10 kilomètres autour du site d’observation astronomique.
Bien que Maux soit à 11 kilomètres à vol d’oiseau de Château-Chinon, nous sommes dans une configuration très particulière puisqu’entre Maux à 270 mètres d’altitude, (soit 440 m cumulé pour la nacelle d’une éolienne de 240 m émettant les clignotements lumineux la nuit) et Château-Chinon à 630 mètres, il n’existe aucun obstacle physique entre les deux: Maux et Château-Chinon sont en parfaite co-visibilité aux altitudes de 440 m et 630 m, ce qui devrait permettre très vraisemblablement d’augmenter la distance de protection du fait de cette configuration très particulière. En effet une éolienne de 240 mètres en bout de pale, une pale mesurant 70 m, culminerait à une altitude de 510 mètres.
Par ailleurs, après cette AG, nous avons appris que la Fondation du Patrimoine de Stéphane Bern intègre désormais dans ses 100 sites départementaux à protéger, le projet d’observatoire astronomique du Calvaire, via son loto du patrimoine.
Ce que nous espérions il y a quelque temps encore, va concrètement se réaliser : le projet de Château-Chinon, « de la Terre au Ciel » va être un argument fort de protection supplémentaire.
Enfin pour terminer, un point de vigilance important :
Durant l’été 2022, Solveo a fait signer 5 ou 6 promesses de baux emphytéotiques, cinq sur Maux de manière tout à fait certaine et une peut-être sur Limanton.
Ces promesses sont valables 7 ans, voire 12 ans et n’expireront donc au plus tôt qu’en 2029.
Sur Tamnay, BayWa.r.e n’est parvenue qu’à faire signer 2 promesses de baux emphytéotiques mais plus tôt, probablement pendant la période du COVID, sans réussir à en faire signer sur Brinay malgré tous leurs efforts.
Solveo, en février 2026 et BayWa.r.e en juin 2024 ont toutes les deux prises la décision d’abandonner leur projet, en particulier pour faute de vent, mais les promesses de baux, pendant leurs périodes de validité , même si le risque est très faible, sont toujours cessibles à d’autres promoteurs. Il est quand même à noter qu’il ait fallu un an et demi pour que la même décision soit prise par ces deux promoteurs pour exactement la même raison alors qu’ils étaient sur deux communes contiguës, Maux et Tamnay!
À cause de ce risque même si nous pensons qu’il est très faible. nous avons décidé de continuer à souscrire à une protection juridique : c’est la seule dépense programmée pour l’association dans les années à venir.